M.L. : Qui êtes-vous ?Philippe : Nos syndicats se retrouvent sur le champ de l'alternative aux centrales bureaucratiques sans avoir ni suivi la même histoire ni placé leurs exigences aux mêmes niveaux. Pour les uns, l'action reste prépondérante, sans souci apparent des modes d'organisation, pour d'autres, les débats sur le fonctionnement d'une alternative syndicale au plan national ont été manifestement placés au centre.
La mise en place de l'ordre du jour a été symptomatique : fallait-il débattre en priorité de la sortie du journal, de la marche des M-A, des actions en cours, etc. ou plutôt...